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GUIDE DE RÉDACTION

Comment rédiger votre texte pour le Concours

Note : Nous vous conseillons de consulter également un guide de méthodologie pour vous éclairer dans la façon de bien mener une recherche et d'en présenter les résultats (votre professeur(e) pourra vous conseiller à ce sujet).

SECTION 1, PREMIÈRE ÉTAPE :
RÉDACTION DU TEXTE

Après avoir choisi une question à développement parmi celles proposées et avoir effectué la recherche documentaire appropriée, vous devez répondre à la question en rédigeant un texte comportant un minimum de 1 200 mots et un maximum de 1 500 mots. Le texte doit inclure quatre mots-clés qui devront faire chacun l'objet d'un texte plus approfondi (texte détaillé). Portez une attention particulière à la structure du texte (introduction, développement, conclusion) et à la comparaison entre les deux pays.

En rédigeant votre texte, il arrivera que vous ayez besoin de citer un autre auteur pour appuyer certaines affirmations. Toute partie de texte reprise textuellement dans votre texte (une citation) doit être bien identifiée (mise entre guillemets «») et dûment attribuée à son auteur au moyen d'une note de bas de page.  Nous vous conseillons de noter les passages cités et leurs auteurs au fur et à mesure que vous rédigez, de façon à éviter toute confusion et toute perte de temps une fois la rédaction terminée.  Voir la Section 5 ci-dessous pour apprendre à rédiger une note de bas de page et voir des exemples. 

 

SECTION 2, DEUXIÈME ÉTAPE :
RÉDACTION DES TEXTES DÉTAILLÉS

Un texte détaillé approfondit l'un des éléments (mots soulignés) du texte d'analyse.  Ils seront présentés sous forme d'hyperliens. Vous devez choisir quatre éléments du texte (choses, lieux, personnages, idées ou concepts représentés dans le texte par des mots ou des groupes de mots et reliés spécifiquement aux pays traités) qui devront faire chacun l'objet d'un texte plus approfondi (texte détaillé) d'environ 250 mots. Ces textes détaillés ne devront pas être des définitions ni des concepts généraux tels que, par exemple, les mots PIB, mousson, industrialisation, hydrologie, etc. Ils doivent plutôt être des textes qui approfondissent davantage un élément particulier du texte principal.

En rédigeant votre texte, il arrivera que vous ayez besoin de citer un autre auteur pour appuyer certaines affirmations. Toute partie de texte reprise textuellement dans votre texte (une citation) doit être bien identifiée (mise entre guillemets «») et dûment attribuée à son auteur au moyen d'une note de bas de page.  Nous vous conseillons de noter les passages cités et leurs auteurs au fur et à mesure que vous rédigez, de façon à éviter toute confusion et toute perte de temps une fois la rédaction terminée.  Voir la Section 5 ci-dessous pour apprendre à rédiger une note de bas de page et voir des exemples. 

 

SECTION 3, TROISIÈME ÉTAPE :
CHOIX DU TITRE

Un titre, en plus de réfléter l'idée maîtresse du texte, doit être original de façon à attirer l'attention du lecteur et susciter son intérêt.

Exemple d'un titre original :

L'Inde et l'Indonésie vers le même sommet : l'indépendance !

 

SECTION 4, QUATRIÈME ÉTAPE :
RÉDACTION DE LA BIBLIOGRAPHIE

La bibliographie devrait inclure une dizaine de références (encyclopédies, livres, périodiques, sites Internet), classées par ordre alphabétique, dont au moins trois sites Internet et trois monographies.  Une bonne recherche s'appuie sur des sources documentaires diversifiés et fiables. Nous vous conseillons de porter une attention particulière aux sites Internet que vous choisissez afin d'éviter les sites Internet personnels et ceux pouvant présenter des faits erronés.  

Bien que que toutes les méthodes de rédaction de références bibliographiques se valent, nous demandons aux participants(es) de bien vouloir respecter cette méthode.  Nous avons choisi cette méthode-ci afin d'assurer une certaine uniformité à notre site et de retrouver plus facilement les informations importantes — nom de l'auteur, titre (du livre, de l'article ou du site), nom du périodique et numéro (le cas échéant), date de publication (ou d'accès au site), et page (URL, le cas échéant). 

A - Comment rédiger des références bibliographiques :

Pour un livre : NOM et prénom de l'auteur séparés par une virgule, titre du livre (souligné ou en italiques), lieu d'édition, maison d'édition, collection et numéro s'il y a lieu, année de publication, nombre de pages. 

Exemple :

GATTI, Armand, Chine, Paris, Éditions du Seuil, 1956, p. 99. 

Dans le cas d'un ouvrage collectif : NOM et prénom de l'auteur séparés par une virgule, titre de l'article ou du chapitre (entre «guillemets»), dans, prénom et NOM du ou des directeurs de l'ouvrage, titre du livre (souligné ou en italiques), lieu d'édition, maison d'édition (ou groupe responsable de l'édition), collection et numéro s'il y a lieu, année de publication, nombre de pages. 

Exemple :

CHABOT, Lyne, «La forêt indonésienne: un recul aux causes multiples», dans Rodolphe DE KONINCK (sous la direction de), Le défi forestier en Asie du Sud-Est, Québec, GÉRAC - Université Laval, Document du GÉRAC no. 7, 1994, p. 55. 

Pour un article: NOM et prénom de l'auteur séparés par une virgule, titre de l'article (entre «guillemets»), titre du périodique — revue, journal, etc. — (souligné ou en italiques), volume et numéro (si disponible, pas nécessaire pour les journaux), date de publication, nombre de pages. 

Exemples :

POIRIER, Michel, «Quand la Chine fait payer la pollution», L'observateur de l'OCDE, No. 192, février-mars 1995,  pp. 18 et 22.

VEAR, Danny, «La descente mythique du Fleuve Bleu», Le Devoir, 20 mai 1995, cahier A, p. 1. 

Pour un site Internet : NOM DE L'ORGANISME, titre de la page (souligné ou en italiques), adresse URL de la page, date de création de la page (si elle est connue) ou date d'accès à la page. 

Exemples :

MINISTÈRE DES RELATIONS INTERNATIONALES, Relations économiques: Le Québec et l'Asie, URL: http://www.mri.gouv.qc.ca/dans_le_monde/asie/asie_fr.html, visitée le 4 août 2000.

LE MONDE INTERACTIF, Philippe PONS, Les bains nippons sources de plaisir, URL: http://www.lemonde.fr/article/0,2320,ser-120-48501-QUO,00.html, mis à jour le 29 mars 2000. 

B - Exemple d'une bibliographie bien rédigée

BIBLIOGRAPHIE 

  • AMBASSADE DU JAPON EN FRANCE, Points de vue japonais. Question 22: L'énorme excédent de la balance des paiements n'est-il pas dû à la fermeture du marché japonais, URL: http://www.amb-japon.fr/pointsv/a22.html, consultée le 3 octobre 1999.
  • AMBASSADE DU JAPON EN FRANCE, Koïchiro MATSUURA, Les relations euro-japonaises actuelles.  Discours du 28 octobre 1995.  URL: http://www.amb-japon.fr/discours/Discours_28-10-95.html, consultée le 3 octobre 1999.
  • AMBASSADE DU JAPON EN FRANCE, Atsushi SEIKO, L'état du chômage s'aggrave, URL: http://www.amb-japon.fr/breve-j/017-98.html, consultée le 3 octobre 1999.
  • BEAUCHAMP, Claude, «Le mal japonais», L'Actualité, juillet 1998, p. 47
  • BECCA CLOUDY, Geisha.  A Japanese Tradition, URL: http://www.geocities.com/SoHo/Lofts/5783/geisha.html, consultée le 7 novembre 1999.
  • BERNIER, Bernard, et al., Culture et modernité au Japon, Anthropologie et société, Vol. 22, No. 3, 1998, 195 p.
  • EPSTEIN, Marc, «Jours de crise au Japon», L'Express, 3 septembre 1998, pp. 30-1.
  • FRÉDÉRIC, Louis, Le Japon: dictionnaire et civilisation, Paris, Éditions Robert Laffont, Collection Bouquins, 1996, 1413 pages.
  • GITO, Geisha and Maiko in Gion, URL: http://www.neoteny.com/jito/old/geisha.html, consultée le 7 novembre 1999.
  • GOLDEN, Arthur, Geisha, Paris, Éditions Jean-Claude Lattès, 1999, 525 pages.
  • ISOMURA, Hisanori, «Un art de vivre à réinventer», Le Courrier de l'UNESCO, janvier 1998, pp. 20-2.
  • «Japon»,  Atlas mondial Encarta 97, Microsoft Corporation, CD-ROM.
  • OCDE, L'OBSERVATEUR DE L'OCDE, Randall S. JONES, «Le vieillissement de la population», L'Observateur de l'OCDE, no. 209, URL: http://www.oecd.org/publications/observer/209/034-035f.pdf, décembre 1997 - janvier 1998.
  • PEDROLETTI, Brice, «La révolution culturelle des jeunes Nippons», L'Express, 11 juin 1998, pp. 38-9.
  • SCIENCES PO, David CAMROUX, Points de vue: L'Asie multiple.  Recension de l'ouvrage de Karoline POSTEL-VINAY, Asie: le pari de la régionalisation, URL: http://www.sciences-po.fr/nouveau/debats/asie.htm, consultée le 26 septembre 1999.
  • TESSIER, André, Les peuples du monde: Culture et développement international, Laval (Québec), Édition Beauchemin, 1999, 232 p.
Le titre BIBLIOGRAPHIE et les puces à points ont été rajoutés sur le site par les éditeurs.

 

SECTION 5, CINQUIÈME ÉTAPE :
RÉDACTION DES NOTES DE BAS DE PAGE

Les notes de bas de page ou de fin de document servent à indiquer le plus précisément possible l'ouvrage ou l'œuvre d'où le passage cité est tiré.  Vous devez inclure des notes de bas de page dans votre texte.

Tout emprunt de plus de quatre mots consécutifs provenant d'une source externe (livre, site Internet, etc.) doit être indiqué par des guillemets et suivi par le numéro de la note de bas de page. Outre les citations, les notes de bas de page peuvent aussi servir à identifier la source d'où sont tirés certains faits ou certaines idées mentionnés dans votre argumentation .

A - Comment rédiger des notes de bas de page :

On les rédige de la même façon que les références bibliographiques, à l'exception du nom et du prénom de l'auteur qui doivent être inversés.  Il ne faut pas oublier de mentionner le numéro de page à laquelle vous référez. Donc nous aurons : 

Pour un livre : prénom et NOM de l'auteur, titre du livre (souligné ou en italiques), lieu d'édition, maison d'édition, collection et numéro s'il y a lieu, année de publication, numéro de page. 

Exemple :

1 Armand GATTI, Chine, Paris, Éditions du Seuil, 1956, p. 99. 

Dans le cas d'un ouvrage collectif : prénom et NOM de l'auteur, titre de l'article ou du chapitre (entre «guillemets»), dans, prénom et NOM du ou des directeurs de l'ouvrage, titre du livre (souligné ou en italiques), lieu d'édition, maison d'édition (ou groupe responsable de l'édition), collection et numéro s'il y a lieu, année de publication, numéro de page. 

Exemple :

2 Lyne CHABOT, «La forêt indonésienne: un recul aux causes multiples», dans Rodolphe DE KONINCK (sous la direction de), Le défi forestier en Asie du Sud-Est, Québec, GÉRAC - Université Laval, Document du GÉRAC no. 7, 1994, p. 55. 

Pour un article : prénom et NOM de l'auteur, titre de l'article (entre «guillemets»), titre du périodique — revue, journal, etc. — (souligné ou en italiques), volume et numéro (si disponible, pas nécessaire pour les journaux), date de publication, numéro de page. 

Exemples :

3 Michel POIRIER, «Quand la Chine fait payer la pollution», L'observateur de l'OCDE, No. 192, février-mars 1995,  pp. 18 et 22.
4 Danny VEAR, «La descente mythique du Fleuve Bleu», Le Devoir, 20 mai 1995, cahier A, p. 1. 

Pour un site Internet : NOM DE L'ORGANISME, titre de la page (souligné ou en italiques), adresse URL de la page, date de création de la page (si elle est connue) ou date d'accès à la page. 

Exemples :

5 MINISTÈRE DES RELATIONS INTERNATIONALES, Relations économiques: Le Québec et l'Asie, URL: http://www.mri.gouv.qc.ca/dans_le_monde/asie/asie_fr.html, visitée le 4 août 2000.
6 LE MONDE INTERACTIF, Philippe PONS, Les bains nippons sources de plaisir, URL: http://www.lemonde.fr/article/0,2320,ser-120-48501-QUO,00.html, mis à jour le 29 mars 2000. 

B - Exemples de notes de bas de page bien rédigées :

1.
(...) Par contre, en 1997, une crise économique est venue dévaster l'économie de l'Asie du Sud-Est, les tigres étant tous liés par le commerce intra-régional et la délocalisation de moyens de production. Bien sûr, la Malaisie n'a pas fait exception à la règle. En l'espace de quelques mois, la valeur du ringgit, la monnaie malaise, a perdu la moitié de sa valeur, chutant à 23 cents US. Qui plus est, l'indice de la Bourse de Kuala Lumpur a baissé de 63%. Conséquemment, de nombreux projets nécessitant l'apport de matériaux ou de main-d'œuvre provenant de l'extérieur du pays ont dû être mis en veilleuse par le gouvernement. Selon plusieurs, la débandade économique des pays d'Asie du Sud-Est était prévisible. Déjà en juin 1995, Frédéric F. Clairmont, économiste du Monde diplomatique, évaluait que les États-Unis, le Japon et l'Union européenne avaient le pouvoir de «contrer [l']ardeur expansionniste»1 de la Malaisie en raison de la quantité importante de biens malais exportés dans ces régions.

 

NOTE

1. Frédéric F. CLAIRMONT, «Le capitalisme malaisien sort ses griffes», Le Monde diplomatique, juin 1995, p. 9.

2.
ÉCONOMIE

(...) Malheureusement, lorsque l'on revient  en 1998, le Japon a obtenu le plus haut niveau de chômage jamais vu au pays soit 4,3%, les faillites d'entreprises ont augmenté de 37% par rapport à l'année précédente et «selon Hideo Yamada, avocat d'affaires, environ 1,5 million de Japonais seraient incapables de rembourser leur dettes.»1 Étant donné qu'au Japon une cessation de paiement est un des graves déshonneurs, les gens préfèrent la mort:  «En 1997, 3500 personnes se sont suicidées pour des raisons économiques»2. Les jeunes Nippons se révoltent de plus en plus face à cette puissance économique : «rejetant tout à la fois les contraintes du système éducatif, celles du monde de l'entreprise et le modèle de consommation à outrance que leur renvoie le monde des adultes, nombre d'entre eux aspirent à un mode de vie alternatif. 'Je ne veux pas être un animal économique!(...)'»3. Il est vrai que les jeunes ont souvent des contraintes sociales et doivent se démarquer des autres car au Japon il est très difficile de passer d'une petite à une grande entreprise d'où l'angoisse des finissants face à leurs résultats scolaires.

(...)

NOTES

1. Marc EPSTEIN, «Jours de crise au Japon», L'Express, septembre 1998, pp. 30-1.
2. Marc EPSTEIN, «Jours de crise au Japon», L'Express, septembre 1998, pp. 30-1.
3. Brice PEDROLETTI, «La révolution culturelle des jeunes Nippons», L'Express, juin 1998, pp. 38-9.


NOTE

Tous les textes choisis deviendront la propriété de Cyberport Québec-Asie pour fins de publication, de diffusion, de reproduction et d'impression pour raisons éducationnelles ou promotionnelles, dans le monde entier, ceci pour une durée illimitée.  De ce fait, les propriétaires du site auront à effectuer un travail d'édition.  Tous les textes seront lus et vérifiés.  Ils pourront aussi être légèrement modifiés. 


Pour tout commentaire ou information, contactez France Thiboutot ou Yu CAO au 514-499-2166
ou par courrier électronique aux adresses suivantes :
france.thiboutot@asiapacific.ca
ou yu.cao@apfc.apfnet.org


Dernière mise à jour : le 3 juin 2002

 
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