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CONCOURS
CYBERPORT QUÉBEC-ASIE
Mention
spéciale
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La
question :
Le statut des femmes est en évolution presque partout dans le monde.
Comparez le rôle actuel des femmes dans la vie économique dans DEUX
des pays suivants : le Bangladesh, la Chine, la Corée du Sud, l'Inde,
l'Indonésie, le Japon, la Malaysia, le Pakistan, les Philippines,
Singapour, la Thaïlande et le Viêt-nam. Mentionnez les facteurs
en cause pour expliquer les différences et les similarités entre
les deux pays.
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La
réponse :
INDONÉSIENNES ET JAPONAISES EN MARCHE
par Pierre-Olivier Buist
Professeur : Alain Soulard, Collège Laflèche
Louis Aragon disait il n'y a
pas si longtemps : " L'avenir de l'homme est la femme. Elle
est la couleur de son âme. " Plusieurs pays semblent y croire et
le mouvement pour l'égalité de la femme est engagé presque partout
dans le monde. En effet, à quelques exceptions près, le patriarcat
constitue le système dominant depuis des lustres.
Les femmes sont soumises et dépendantes des hommes ou à tout le
moins inégales et elles ne font que commencer à récolter les fruits
d'une importante remise en question du système en place. Bien que
les femmes occidentales aient encore du chemin à faire pour obtenir
une pleine égalité, c'est surtout les femmes de l'Est (Asiatiques,
Africaines et autres) pour qui la marche est plus longue et parfois
bien plus pénible. C'est ce dont il sera question dans le présent
travail où je vais comparer le rôle des femmes dans la vie économique
de deux pays asiatiques : l'Indonésie et le Japon. Plusieurs facteurs
expliquent les similarités de même que les différences. Nous verrons
entre autres la religion, les coutumes et d'autres indicateurs tels
que la contribution familiale, la distribution des forces de travail.
Les femmes indonésiennes
Sur papier, les femmes indonésiennes disposent des mêmes droits
que les hommes, mais dans les faits, ce n'est pas le cas. Il y a
d'ailleurs une directive qui stipule qu'une " femme peut participer
au développement de la nation, " mais à condition que "
cela ne rentre pas en conflit avec son rôle " principal de
"femme au foyer". Une loi sur le mariage rappelle que l'homme "
est le chef de famille et que la femme doit le considérer "
ainsi. 1 Bien qu'il y ait d'autres religions
dans le pays, l'Indonésie est le plus grand pays musulman de la
planète.
C'est une femme Megawati Sukarnoputri, qui
dirige ce pays depuis 2001 et elle mène une lutte de tous les instants
contre la discrimination basée sur le sexe ( gender bias)
dans l'interprétation du Coran tel qu'on l'enseigne dans les écoles
indonésiennes. Elle affirme que l'interprétation de certains textes
est incorrecte et fait que les femmes sont considérées comme les
esclaves de leur mari et les place dans une position de subalternes.
Elle prétend que les textes de l'Islam
présente plutôt les hommes et les femmes comme des partenaires égaux,
ce qui n'est pas accepté des traditionalistes religieux. Selon elle,
la condition des femmes en Indonésie est très liée à leur statut
économique. Dans les classes plus démunies et pauvres, il y aurait
une division plus égale des tâches étant donné que les deux conjoints
travaillent ensemble pour survivre. Tous deux s'occupent des enfants
et prennent les décisions importantes dans une certaine égalité,
même si une préférence est encore donnée aux garçons quand il s'agit
de les envoyer à l'école. Les inégalités seraient plus grandes et
plus présentes dans les classes moyennes et supérieures où les hommes
ont de bien meilleurs revenus que les femmes, ce qui donne à ces
derniers le pouvoir économique et maintient les femmes dans une
grande dépendance. On retrouverait dans ces classes sociales un
lot important d'abus physiques et psychologiques comme le fait d'entretenir
une maîtresse ou d'épouser en secret une deuxième femme.
La polygamie est présente en Indonésie, principalement chez
les gens à revenus élevés. Le Coran permet à l'homme d'avoir quatre
femmes à condition d'être juste avec elles. Mais ici encore, les
interprétations du Coran varient. Pour certains, le mot justice
est interprété au sens matériel. Si un homme fournit un toit, une
voiture, de la nourriture à ses femmes, il est juste. Cette interprétation
ignorerait d'autres versets du Coran où l'on parle de justice et
d'harmonie entre les épouses et leurs enfants. Cette interprétation
inclurait donc le droit à l'amour et à l'affection. Beaucoup de
femmes pensent que l'interprétation matérielle est injuste et engendre
souvent même une violence psychologique importante pour les femmes
et les enfants.
Plusieurs femmes indonésiennes, même en dehors des influences religieuses,
pensent que leur mari a tous les pouvoirs sur elles, même celui
de les battre. Peu dénoncent donc ce type de violence qui est tabou
et est considéré comme une affaire privée dont la police n'a pas
à se mêler. Dénoncer cette violence serait aussi déshonorer toute
la famille et aussi faire face à un système judiciaire souvent inique.
Religion et croyances traditionnelles désavantagent donc les femmes.
Aussi, en Indonésie, des programmes importants sont donc mis sur
pieds pour promouvoir l'égalité des femmes et surtout créer des
emplois qui les sortiraient d'une grande dépendance économique et
d'importantes inégalités sociales. Le pourcentage des femmes illettrées
diminue mais est encore assez important car le savoir est encore
vu comme une affaire d'homme. " La majorité des femmes qui travaillent
dans les usines a en dessous de vingt-cinq ans, est célibataire
et peu éduquée " 1. Le salaire d'une femme employée
d'une usine ne dépasse pas deux dollars par jours et 73 % de ces
femmes sont payées en dessous du salaire minimum. 40 % des femmes
qui travaillent à Jakarta souffrent d'une carence en fer, 30 % sont
affectées " par des parasites et 88 % sont sous-alimentées."
1 Partout dans le pays, les conditions de travail
des femmes sont parfois abusives et discriminatoires. Elles combinent
horaires très longs et abus de toutes sortes.
Les femmes constituent 8 % de la totalité du parlement, ce qui pourrait
aider la cause des femmes. Mais à cause de la crise politique et
économique du pays (en 2001, la roupie était volatile et le pays
semblait au bord de la banqueroute), " les violences domestiques
et les viols maritaux sont en augmentation. " 1
Il y a aussi un marché important de la prostitution et de l'exploitation
des femmes domestiques.
Les femmes japonaises
Le Japon est la deuxième puissance économique et industrielle au
monde. Aussi, la place de la femme y est différente de celle de
l'Indonésie. Plusieurs entreprises font place aux femmes instruites,
mais à condition qu'elles donnent priorité à leur vie professionnelle.
Les Japonaises sont de plus en plus instruites et plus d'un tiers
aurait fait des études supérieures. Le nombre de femmes actives
a plus que doublé en vingt ans et elles représentent 40 % de la
force de travail 2. Et comme la démographie
au Japon est ralentie, et l'immigration très limitée, le Japon connaît
une véritable pénurie de main d'œuvre, ce qui favorise les femmes.
Mais malgré tous ces progrès, tout n'est pas rose, loin de là. On
s'arrache les femmes diplômées, mais surtout quand il n'y a plus
de mâles disponibles. De plus, malgré des changements récents, la
culture nipponne cherche encore à tenir la femme dans un statut
d'épouse soumise ou encore dans celui d'hôtesses de bureau ("
fleurs de bureau ") avec ce que cela engendre : salaires modestes,
peu de grandes responsabilités, avancements rares et beaucoup de
travail à temps partiel 3. Seulement 9 % des
femmes occupent un poste de direction majeur (dirige plus de 30
employés) contre 17 % en Indonésie. Plusieurs femmes sont au travail
en attendant de rencontrer le mari idéal.
Si de plus en plus de femmes sont employées à des postes de responsabilité
ou encore partent elles-mêmes en affaire, les progrès demeurent
lents. L'égalité des salaires reste un mythe, les femmes commencent
plus bas et progressent moins vite. Parce qu'elles sont femmes,
certains parlent de " risque de départ " pour l'entreprise. Bien
des clients refusent d'avoir affaire à une femme et beaucoup d'hommes
se disent favorables au travail des femmes à condition que cette
femme ne soit pas la leur.
Le Japon, malgré ses airs de modernité, reste très attaché aux traditions,
en effet, nous sommes au pays connu pour ses geishas.
Les mariages sont souvent arrangés par les familles et l'éducation
des filles est différente de celle des garçons. Dans la vie du couple,
le mari s'investit totalement dans la vie professionnelle, car pour
lui " la carrière est une question d'honneur ". Le mari est donc
très souvent absent, car en plus des nombreuses heures au travail,
il sort beaucoup avec ses collègues. La femme, de son côté, est
souvent confinée au foyer et se consacre totalement à ses enfants.
On pourrait dire que c'est à travers leurs résultats scolaires que
beaucoup de femmes vivent. Dans ce contexte, les cas de violence
domestique sont assez fréquents.
Comme hommes et femmes sont dans un statut d'inégalité, la prostitution
est florissante au Japon, la pornographie et les harcèlements sexuels
très fréquents. Pour illustrer le pouvoir mâle, rappelons que dans
le cas de viol d'une femme, c'est le mari de cette dernière qui
demande dommages et intérêts au violeur de son épouse, comme si
le corps de sa femme était sa propriété. Notons qu'en Indonésie,
l'avortement est interdit tandis qu'au Japon, il est accepté sur
des bases socio-économiques avec quelques autres restrictions. 4
En conclusion, nous pouvons constater qu'il y a encore beaucoup
de choses à faire afin d'obtenir l'égalité de la femme dans les
deux pays à l'étude. À la lumière de ces informations, je crois
pouvoir dire que le rôle économique des femmes est supérieur au
Japon. La femme prend de plus en plus sa place et refuse le modèle
qu'on lui propose dans les deux pays. Au Japon, les changements
s'opérant dans l'esprit des gens et la pénurie de main d'œuvre seront
d'une grande aide pour la femme qui veut s'émanciper. En Indonésie,
la venue d'une femme au pouvoir pourra faire évoluer des
choses. Espérons que le temps, un meilleur niveau d'éducation et
la bonne volonté des hommes permettront une meilleure égalité.
Bibliographie
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PATRIARCAT
Le patriarcat est un concept qui implique que le pouvoir appartient
exclusivement ou est détenu en prépondérance par des mâles. C'est
aussi une perpétuation d'un système de domination à l'égard des
femmes, système de valeurs, de règles, de normes politiques ou religieuses
fondées sur la prétention d'une infériorité naturelle des femmes.
Le patriarcat a des implications à petite échelle comme dans les
familles et aussi à très grande échelle comme dans toute une population.
L'Indonésie et d'autres pays musulmans en sont de bons exemples,
mais ils sont loin d'être les seuls. En effet, la grande majorité
des femmes dans le monde vivent dans un système que l'on pourrait
qualifier de patriarcat (domination plus ou moins grande des hommes).
Dans l'histoire de l'humanité, nous n'avons jamais noté l'existence
d'un système symétrique au patriarcat, c'est à dire une situation
où la femme dominerait l'homme dans tous les domaines, politique,
économique, domestique, religieux, culturel. Par contre, l'émancipation
de la femme qui s'amorce partout dans le monde s'oppose au patriarcat,
on le comprend, puisque celui-ci implique une perpétuelle dévalorisation
de la femme. Le retour à un juste milieu (c'est-à-dire l'obtention
de l'égalité) est impatiemment attendu par les femmes.
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MEGAWATI
SUKARHOPUTIR
Quelle surprise de voir une femme diriger le plus grand pays musulman
de la planète ! Bien que ce ne soit pas sans peine, on se l'imagine,
c'est un grand pas pour la condition de la femme dans tout le monde
musulman. Deux ans avant son élection au poste de présidente, le
23 juillet 2001, les partis musulmans du pays avaient refusé qu'une
femme soit à la tête de la nation et lui avaient préféré un homme
fantasque et malade. Elle avait été nommée vice-présidente dans
l'ombre d'Abdurrahman Wahid. À ce poste, elle gagne la faveur du
peuple qui l'accepte plus tard comme présidente après la
démission de Wahid. Il faut dire qu'elle est la fille aînée
du premier président de l'Indonésie indépendante et jouit " de l'aura
paternelle " tout en étant très compétente et très populaire. "
Elle est devenue un symbole de la lutte pour la démocratie et pour
l'égalité homme femme " 6.
Elle a entrepris plusieurs mesures pour redresser le pays: rétablissement
de l'autorité de la fonction de chef de l'État, efforts diplomatiques
importants avec l'Australie, formation d'une commission indépendante
sommée de proposer des amendements à la Constitution de 1945 et
émission d'un mandat d'arrêt pour Tommy Suharto, fils cadet de l'ancien
dictateur. La police n'a cependant toujours pas mis la main au collet
de cet homme soupçonné du meurtre d'un magistrat, ce qui montre
bien que la lutte contre la corruption est loin d'être gagné dans
ce pays où l'ancienne famille présidentielle jouit encore de beaucoup
de protection. De même, la relance économique n'est pas encore gagnée.
Au lendemain de son élection, la roupie avait fait un bond et les
aides du Fonds monétaire international (FMI) de même que de la Banque
mondiale avait repris leur cours. Cependant, la roupie tend à se
replier et le FMI pose des conditions. Il reste donc beaucoup à
faire et plusieurs changements devront être opérés dans la politique
intérieure comme extérieure et dans le mode de pensée des habitants.
Parions que Sukarnoputri, ou "Mega" comme plusieurs l'appellent,
mettra tous les efforts pour redresser son pays et souhaitons qu'elle
sera la femme de la situation.
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L'ISLAM
Il n'est certainement pas facile de parler de la religion islamique
car il y a à l'intérieur même de ce mouvement des groupes plus traditionnels
et d'autres plus modernes. L'Islam a été fondé par Mahomet (mot arabe
qui veut dire " le loué ") qui a vécu de 570 à 632. Il s'est proclamé
" l'envoyé du Dieu unique qui lui dicte le Coran ". Le Coran serait
le livre sacré des révélations qui lui ont été dictées au cours des
vingt-deux dernières années de sa vie. Comme le prophète ne savait
ni lire ni écrire, ce sont ses disciples qui ont mis sur papier ces
révélations. Le Coran décrit le paradis et l'enfer, insiste sur la
grande miséricorde du Dieu unique mais accorde une grande place au
châtiment réservé aux hommes et aux peuples désobéissants. Certaines
parties contiennent des prescriptions très précises au sujet du culte,
des règles de vie de bonne conduite. La charia est la loi islamique.
Elle exprime l'ensemble des règles religieuses et sociales auxquelles
doit se soumettre tout musulman. Elle repose en grande partie sur
le Coran. Les piliers de l'Islam sont la profession de foi, la prière,
l'aumône, le jeûne et le pèlerinage à la Mecque. L'Islam est la troisième
grande religion monothéiste au monde et compte près d'un milliard
de fidèles. L'Indonésie est le plus grand pays musulman (85 % de ses
210 millions d'habitants y adhèrent). Les Etats-Unis, eux, compteraient
5 millions d'adeptes. L'islamisme serait l'idéologie de l'islam radicale
et assignerait à la religion des applications politiques où l'Islam
serait la solution à tout.
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GEISHAS
Le Petit Robert définit la geisha comme une chanteuse et danseuse
japonaise mais je crois que la réalité de la geisha est plus complexe.
En japonais, le mot geisha veut dire artiste. Ces jeunes filles
reçoivent une éducation orientée vers la danse, le chant, l'étiquette,
les arrangements floraux, la bonne conversation et aussi la maîtrise
d'instruments de musiques traditionnels. Leur rôle officiel consiste
à agir comme hôtesses professionnelles dans des maisons de thé ou
dans des soirées privées où elles ont pour mission de charmer et
de plaire aux invités. Une bonne geisha doit faire preuve de grâce,
de talent artistique, de culture et de grand raffinement. Elle doit
aussi être très jolie. Elle porte en tout temps un kimono très élégant,
un maquillage blanc et un style de coiffure spécifique.
Alors que la présence des geishas remonte aux alentours de 1700,
on peut affirmer que l'histoire de ce type de femme remonte, lui,
à l'histoire très ancienne du Japon. Les ancêtres des geishas, les
Saburuko (celles qui servent), venaient parfois des classes sociales
démunies et échangeaient leurs faveurs sexuelles pour survivre.
D'autres, plus éduquées et plus talentueuses avaient principalement
pour rôle de chanter et danser à la demande d'aristocrates.
Mais sous le couvert des mots artiste, talent et raffinement, s'est
souvent caché un mode d'exploitation des femmes. Certaines maisons
de thé ont parfois été des maisons de prostitution. Aussi, certaines
lois actuelles les protègent beaucoup plus qu'avant : une famille
ne peut plus vendre une fille pour qu'elle devienne geisha et on
ne peut désormais plus mettre à prix sa virginité. Le nombre de
geishas est en constante diminution. Il est passé de 80000 en 1920
à environ 10000 aujourd'hui.5
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NOTES
1. FRATERNET.COM, La femme en Indonésie, URL : http://www.fraternet.com/femmes/art4.htm,
visité le 1 mars 2003.
2. JAPAN INFORMATION NETWORK, Women, URL: http://jin.jcic.or.jp/stat/,
visité le 1 mars 2003.
3. Valérie BORDE, "La crise de l'emploi au Japon", La Gazette des
femmes, Vol.18 No.2, juilet-août 1996, pp. 31 à 33.
4. UNITED NATIONS STATISTICS DIVISION, The World's Women 2000: Trends
and Statistics, URL: http://unstats.un.org/unsd/demographic/ww2000/index.htm,
visité le 1 mars 2003.
5. GEISHA, Geisha (Geiko), URL: http://www.whatever.net.au/~amaya/geisha/geiko.htm,
visité le 1 mars 2003.
6. Cyril PAYEN, "Indonésie : une femme prend la relève", Le nouvel
observateur, No. 1917, Août 2001, pp 30 à 32.
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BIBLIOGRAPHIE
Monographies·
BEAUMONT, Hervé, Indonésie, Paris, Éditions Marcus, 1990,
p. 132.
CHARRAS, Muriel, Indonésie: premier archipel du monde, Paris,
Éditions Belin-Reclus, 1995, p. 94.
CAYRAC-BLANCHARD, Françoise, Indonésie, l'armée et le pouvoir:
de la révolution au développement, Paris, Éditions de l'Harmattan,
1991, p. 95.
Périodiques·
BORDE, Valérie, "La crise de l'emploi au Japon", La Gazette des
femmes, Vol.18 No.2, juilet-août 1996, pp. 31 à 33.
L'HARIDON, Hélène, "L'empire discret des Japonaises", GEO, No. 147,
mai 1991, pp. 142 à 161.
NORA, Dominique, "Ah, si vous étiez Japonaise", Le Nouvel Observateur,
No. 1356, novembre 1990, pp. 23-24.
PAYEN, Cyril, "Indonésie : une femme prend la relève", Le nouvel
observateur, No. 1917, Août 2001, pp 30 à 32.
Sites internet·
FRATERNET.COM, La femme en Indonésie, URL : http://www.fraternet.com/femmes/art4.htm,
visité le 1 mars 2003.
GEISHA, Geisha (Geiko), URL : http://www.whatever.net.au/~amaya/geisha/geiko.htm,
visité le 1 mars 2003.
IMMORTAL GEISHA, History of geisha, URL : http://www.immortalgeisha.com/ig/history_01.html,
visité le 1 mars 2003.
INTERNATIONAL LABOR ORGANISATION, ILO assistance to empower women
in Indonesia, URL : http://www.ilo.org/public/english/region/asro/bangkok/newsroom/%20newslet.htm,
visité le 1 mars 2003.
JAPAN INFORMATION NETWORK, Women, URL: http://jin.jcic.or.jp/stat/,
visité le 1 mars 2003.
LE MONDE.FR, La présidente Megawati Sukarnoputri à l'épreuve du
marasme indonésien, URL : http://www.lemonde.fr/article/0,5987,3216-5289-221029-,00.html,
visité le 1 mars 2003.
POPULATION REFERENCE BUREAU, 2002 Women of Our World, URL : http://www.prb.org/Template.cfm?Section=PRB&template=/Content/ContentGroups/Datasheets/2002_Women_of_Our_World.htm,
visité le 1 mars 2003.
THE CHRISTIAN SCIENCE MONITOR, Nelly VAN DOORN-HARDER, A Muslim
feminist stirs Indonesia's waters, URL : http://www.csmonitor.com/atcsmonitor/specials%20/women/rights/rights051701.html,
visité le 1 mars 2003.
UNITED NATIONS STATISTICS DIVISION, The World's Women 2000: Trends
and Statistics, URL : http://unstats.un.org/unsd/demographic/ww2000/index.htm,
visité le 1 mars 2003.
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