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CONCOURS
CYBERPORT QUÉBEC-ASIE
Grand
Prix
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La
question :
Comparez la transition d'un régime autoritaire à une démocratie
(ou monarchie constitutionnelle) au 20e siècle et décrivez les principaux
facteurs qui ont joué dans chacune de ces transitions pour DEUX
des pays suivants : le Bangladesh, la Corée du Sud, les Philippines
et la Thaïlande.
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La
réponse :
LES
PHILIPPINES ET LA CORÉE DU SUD :
LA VOIE DE LA DÉMOCRATIE
par Jolyane Gagnon
Professeur : Alain Soulard, Collège Laflèche
Le concept de démocratie existe
depuis plus de 2 500 ans. Bien que la Grèce antique ne présentait
pas exactement la démocratie comme nous le faisons aujourd'hui,
le principe de base était déjà mis en place : « gouvernement
par et pour le peuple ». Ce principe peut nous apparaître
évident lorsque nous sommes issus d'un régime démocratique. Cependant,
certains pays ont dû se battre longtemps avant de l'obtenir.
Le Bangladesh, la Corée du Sud, les Philippines et la Thaïlande
ont tous vécu sous l'emprise d'un régime autoritaire avant d'accéder
à la démocratie. Souvent la transition est lente et douloureuse
avant son aboutissement. Qu'elle soit exercée par un régime militaire
comme en Corée du Sud ou par un homme d'État comme aux Philippines,
l'emprise des régimes autoritaires est souvent difficile à déloger.
La transition de forme de gouvernement de la Corée du Sud et des
Philippines présente quelques ressemblances et différences. Ces
dernières touchent entre autre la forme des gouvernements autoritaires
en place, les moyens de pressions utilisés par les dirigeants afin
de se maintenir au pouvoir et les différentes mesures utilisées
par la population ou l'opposition pour accéder à une démocratie.
DÉVELOPPEMENT
Tout d'abord, aux Philippines, Ferdinand Marcos
est élu en 1965. Ses premières années au pouvoir
sont plutôt prospères. Il construit un système d'irrigation, améliore
les transports, les communications, la santé. Quatre ans plus tard,
il sollicite un deuxième mandat. Selon la constitution établie,
l'homme au pouvoir peut effectuer seulement deux mandats de quatre
ans. Il impose la loi martiale en 1972 ce qui lui permet de maintenir
son titre malgré la fin de son deuxième mandat. Il maintient cette
loi jusqu'en 1981. Marcos utilise l'armée et la police pour faire
taire ceux qui l'accuse de vouloir imposer un État-Militaire 1
. C'est ainsi que le sénateur Benigo Aquino, principal opposant
libéral, a été incarcéré pendant près de huit ans avant de s'exiler
au États-Unis.
En ce qui concerne la Corée, c'est suite à la guerre de Corée (1950-1953)
que le président Seungman RHEE, élu en 1948, devient de plus en
plus dictateur. Sa domination touche toute la politique coréenne.
De plus en plus de mouvements de contestation à saveur démocratique
voient le jour. En avril 1960, des étudiants provoquent une révolution
qu'on appelle aujourd'hui Sa-il-gu. Ceci permet de déloger la première
République de la Corée du pouvoir. La seconde république voit le
jour en août 1960. Au pouvoir : Monsieur YUN Boseon, deuxième président
de la Corée, et son premier ministre CHANG Myon. Cette république
ne dure pas plus d'un an.
Suite à un coup d'état, le 16 mai 1961, le Général PARK
Chung Hee prend le contrôle de tout le gouvernement.
Il devient alors président de la troisième République et impose
sa dictature au peuple. Sa présence au pouvoir présente quelques
avantages. Un peu comme pour les premières années de Ferdinand Marcos
au Philippines, PARK Chang Hee réussit à améliorer certains aspects
de la politique coréenne. Il permet à l'économie un développement
marqué. En 1972, tout comme Ferdinand Marcos aux Philippines, PARK
impose lui aussi la loi martiale en Corée du Sud. Ainsi, il s'accapare
plus de pouvoir et maintient son poste en établissant la quatrième
République.
En 1981, la loi martiale est abolie aux Philippines. Cependant,
la population et l'opposition boycottent le scrutin sachant très
bien que Marcos n'aurait pas hésité à truquer les résultats. Marcos
est alors réélu président. Le revirement de la population commence
le 21 août 1983. L'élément déclencheur de la vague de contestation
est l'assassinat de Benigo Aquino. À son retour des États-Unis,
on l'assassine à l'aéroport de Manille. Le gouvernement accuse alors
Rolando Galman qui est abattu à l'instant même par des soldats.
Aux yeux de l'opposition, c'est le pouvoir et l'armée qui sont responsables
de ce meurtre. À la suite d'une commission d'enquête, on apprend
que le meurtre avait été prémédité et exécuté par un groupe de conspirateurs
dans lequel étaient impliqués plusieurs officiers généraux..
La campagne électorale du 15 février 1986 est plutôt sanglante.
Les partisans de Marcos sont prêt à tout pour se maintenir au pouvoir.
On assiste à l'achat de votes et au vol des urnes. Marcos remporte
la campagne avec 53 % 2 des voix, ce qui pousse
la veuve de Benigo Aquino, Cory Aquino, dirigeante de l'opposition,
à contester les résultats. Ainsi on assiste à d'importantes manifestions.
Cory Aquino forme un « cabinet fantôme » qui
est soutenu par le ministre de la défense et le chef d'état major.
Le 22 février, elle est nommée présidente. Des milliers d'habitants
de Manille engorgent la route qui conduit au camps des rebelles
et empêchent la réplique des troupes du gouvernement. Douze heures
plus tard, Marcos accepte l'exil. Madame Aquino ouvre le palais
du dictateur au peuple pour qu'il constate la richesse exagérée
(les pièces grandioses, les toiles de maîtres, la baignoire en or
de Madame Marcos et ses 2 700 paires de chaussures 3)
de l'homme qui les a gouvernés pendant 21 ans.
Pour ce qui est de PARK Chung Hee en Corée du Sud, il est délogé
de son poste par des circonstances plus tragiques. Contrairement
aux Philippines, le chef d'état ne s'exile pas. Le 26 octobre 1979,
on l'assassine et CHOI Kyu Hah obtient le titre de président provisoire.
On espère alors qu'un vent de démocratie souffle sur la Corée du
Sud. Cependant, le mandat du nouveau président se termine le 12
décembre de la même année. Le Général CHUN Doo Hwan s'empare du
pouvoir en utilisant les forces militaires et, le 27 août 1980,
est élu Président. On constate ici qu'en Corée du Sud plusieurs
chefs politiques se succèdent, contrairement aux Philippines où
Marcos a régné pendant 21 ans. De plus, les dictateurs en Corée
du Sud sont surtout des généraux issus de l'armée.
Les manifestations s'opposant à la dictature du gouvernement militaire
se font sentir dans la ville de Gwangju. On désigne ces contestations
sous le nom de Mouvement Démocratique de Gwangju 4
. Plusieurs personnes perdent la vie ou sont blessées par les armées
spéciales du président pour avoir contesté la dictature de CHUN.
Ceci fortifie, un peu comme la mort de Aquino aux Philippines, les
mouvements de contestation. Plusieurs se sacrifient pour la démocratie,
mais les résultats sont palpables : on obtient des élections présidentielles
directes.
Suite à une nouvelle constitution instaurant le suffrage universel,
l'ancien premier ministre de la cinquième République, ROH Tae Woo,
devient président de la sixième République de 1988 à 1993. En 1993,
KIM Young Sam lui succède et devient le premier président civil
depuis 30 ans. Les années 1997 et 1998 sont marquées par une importante
crise économique dans les pays asiatiques. La valeur du Won
chute, le tourisme aussi. C'est dans ces circonstances qu'en Décembre
1997, KIM Dae-Jung est élu président
de la République. KIM Dae Jung réussit tout de même à relancer l'économie
de la Corée du Sud et lui permet de devenir un état démocratique,
plus juste, plus humain.
Aux Philippines, Cory Aquino réussit aussi à établir une certaine
démocratie. Elle instaure les libertés fondamentales et met en place
une nouvelle constitution. Cependant, les problèmes économiques
du pays perdurent. Elle se maintient au pouvoir jusqu'aux élections
de 1992. Lors de ces élections, c'est son ministre de la défense,
Fidel Ramos, qui est élu. L'importante crise économique
de 1997 touche aussi les Philippines. Dans ces
circonstances, Fidel Ramos ne peut élever les Philippines parmi
les grandes puissances économiques mondiales comme il l'avait souhaité.
En juillet 1998, Joseph E. Estrada est élu par le peuple. Estrada
promet de venir en aide aux défavorisés (40 % de la population vit
en dessous du seuil de pauvreté 5 ). Ce chef
d'État doit démissionner à la suite de pratiques frauduleuses avec
les caisses de l'État. Le 20 janvier 2001, la vice-présidente Madame
Gloria Macapagal Arroyo, succède à Joseph E.Estrada et devient
le 14ème président des Philippines.
CONCLUSION
On constate donc, que la transition d'un régime autoritaire en une
démocratie est un processus plutôt complexe et qu'il n'y a pas de
chemin unique ou de recette miracle pour atteindre une démocratie.
Cependant, que l'autorité soit incarnée par un dictateur ou par
des forces militaires, il semble que pour affronter les abus de
pouvoir le peuple doit s'unir et rester solidaire.
Autant au niveau de la Corée du Sud qu'au niveau des Philippines,
ce sont les mouvements contestataire qui ont permis un changement
dans la situation politique. Ainsi, pour atteindre le gouvernement
« par et pour le peuple » de l'Antiquité, il faut
que le peuple lui-même désire l'atteindre, ce qui peut même coûter
la vie aux manifestants. Dans ces circonstances, ces pays ont inévitablement
mérité leur démocratie.
La démocratie en Amérique du nord est malheureusement considérée
acquise et intouchable. Nous qui sommes nés dans un pays démocratique
avons du mal à s'imaginer sous un autre forme de régime. Cette insouciance
peut devenir maligne. La démocratie est fragile, et l'on a tendance
à croire qu'elle ne peut pas être remplacée. Cependant si l'indifférence
du peuple nord-américain s'accroît au niveau de la politique, et
si les jeunes ne s'intéressent pas davantage aux enjeux politiques,
il y a des chances que cette démocratie nous glisse entre les doigts.
Il ne faut pas oublier à quel point il est possible de payer cher
pour établir une démocratie.
Bibliographie
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FERDINAND
MARCOS
Lors de la Seconde Guerre mondiale, il est capitaine des forces
américaines en Extrême orient. Assistant du président Roxas de 1946
à 1947, il obtient un poste à la chambre des représentants en 1949.
Dix ans plus tard, il devient membre du Sénat. Ce n'est qu'en 1965
qu'il devient Président des Philippines. En 1972 il proclame la
loi martiale, déclare la dissolution de toute activité politique
et tout autre parti. En plus du titre de président, il détient celui
de Premier ministre à partir de 1973. Les États-Unis, dans le contexte
de la guerre froide, soutiennent fortement son régime. Ils préfèrent
le soutenir que de le voir s'allier à l'U.R.S.S. Ils se servent
même du pays comme base dans la guerre du Vietnam. Son régime autoritaire
est caractérisé par le recours à l'armée et à la police pour se
maintenir au pouvoir et faire taire l'opposition. De plus, la grande
majorité des industries sont sous son emprise ou celle de ses associés.
Ces derniers s'enrichissent en contrôlant les industries. Marcos
s'approprie donc presque toutes les ressources du pays. Plusieurs
mouvements d'opposition se forment en réaction à sa politique. Par
exemple, la guérilla communiste (NPA) Nouvelle Armée du Peuple et
les membres du Front de Libération Nationale Moro (MNLF) contestent
et manifestent contre le gouvernement de Marcos. Ferdinand Marcos
est quelque peu responsable de la chute de son emprise. En 1986
des centaines de milliers de personnes se révoltent contre la dictature
du chef politique et l'obligent ainsi à céder son pouvoir à Cory
Aquino
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GÉNÉRAL
PARK CHUNG HEE
En mai 1961, le général PARK Chung Hee prend le pouvoir et devient
chef du Conseil pour la reconstruction nationale. Son gouvernement
militaire dure deux ans. Durant ces années il évince l'opposition
et s'accapare le contrôle de l'économie et de la politique. Les
États-Unis, toujours dans le contexte de la guerre froide, aident
au financement de son premier plan quinquennal de développement.
PARK Chung Hee est élu aux élections d'octobre 1963, et devient
donc chef du nouveau gouvernement civil de la troisième République.
Les Coréens sont alors sous l'emprise d'un homme exigeant une extrême
productivité. Ainsi le travail demandé aux Coréens est excessif.
Ils travaillent dans des conditions de sécurité qui laissent à désirer
et suivant des horaires extrêmement exigeants. Cependant, ceci permet
une relance du développement économique de la Corée. PARK Chung
Hee est réélu en 1967, après quoi en 1969 il réorganise la constitution
pour permettre de se maintenir au pouvoir lors d'un troisième mandat.
Les mouvements de contestation et l'opposition font de plus en plus
sentir leur présence. L'inquiétude du chef d'État le pousse à faire
voter une constitution incluant un mandat de six ans indéfiniment
renouvelable. En septembre 1972 il est encore une fois réélu président
de la 4ème République cette fois. Les atteintes aux droits de l'homme
sont de plus en plus fréquentes. On y dénote par exemple l'exil
de KIM Dae Jung, exilé à Tokyo le 8 août 1973, puis enlevé et ramené
en Corée par les services secret coréens. La fin de son règne se
termine en même temps que sa vie. Il est assassiné le 26 octobre
1978 par son directeur de la sécurité, ce dernier n'acceptant pas
le fait que PARK Chung Hee veuille se distancer des États-Unis.
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KIM DAE JUNG
Lors du troisième mandat de PARK Chung Hee, déjà on remarque la popularité
de KIM Dae Jung ; il obtient même 45% des voix lors des élections
de 1971. La même année, il survit à un soit disant accident de la
route, qui est en fait une tentative d'attentat contre lui. Le gouvernement
de PARK Chung Hee souhaite alors éliminer sa popularité grandissante.
KIM Dae Jung en garde encore aujourd'hui des séquelles. Le 8 août
1973, il est exilé à Tokyo. Là bas, il est enlevé par les services
secrets qui le ramènent en Corée. Le gouvernement en place craignant
l'opposition emprisonne plusieurs opposants en 1975, KIM Dae Jung
en fait partie. On le condamne alors à 5 ans de prison, cependant
le 22 décembre 1978, on le libère prématurément. Deux ans plus tard,
le 17 mai, on lui réserve la peine de mort. Cependant, on transforme
cette peine, sous la pression internationale, à 20 ans de prison.
En 1982, sa santé l'oblige à quitter la Corée pour les États-Unis.
Il es t de retour le 8 février 1985. C'est seulement en 1997, lorsque
KIM Young-Sam organise pour la première fois des élections loyales
que KIM Dae Jung devient président de la Corée du Sud. Le contexte
dans lequel il est élu est plutôt difficile, vu la crise économique
de 1997. Cependant, il a su relancer l'économie de la Corée en plus
de reconnaître les droits de l'homme et la démocratie. Il tente d'enrayer
la corruption et fait le ménage dans les finances publiques et privées
du pays. En récompense à toutes ses efforts, le comité Nobel lui remet
le prix Nobel de la paix en 2000, en soulignant sa politique « de
la lumière du soleil », qui tente une réconciliation avec
la Corée du Nord.
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LA
CRISE ASIATIQUE
Cette crise voit le jour en 1997 dans plusieurs pays asiatiques.
La Thaïlande est la première à voir sa monnaie se dévaluer. Après
quoi l'ensemble de l'Asie est balancé dans un état économique critique.
Si l'Asie est ainsi touché par cette crise c'est surtout du à son
système financier. La faible supervision du système fait en sorte
qu'il ne valorise pas la politique de crédit, qu'il pointe du doigt
les réseaux informels dans ses structures financières et qu'il n'atteint
pas le seuil de la rentabilité. Cette situation pousse les investisseurs
à fuir les pays asiatique, les monnaies perdent alors de la valeur.
Un peu partout en Asie, cette crise provoque une baisse du produit
national brut, un ralentissement du commerce extérieur ainsi qu'une
hausse marquée de l'inflation. Évidemment le chômage est aussi touché
par une telle situation. La crise a provoqué la coupure de 24 millions
d'emplois. Le principal secteur touché par ces faillites et ces
pertes d'emplois est le secteur industriel d'après le Bureau International
du Travail (BIT). Il est possible de distinguer deux types de pays
face à cette crise. Il y a ceux qui sont directement touchés par
la crise, on pense alors à la Thaïlande. La plupart des pays impliqués
directement ont entrepris des réformes au niveau des structures
sociales, financières et bancaires. L'autre type de pays a vu son
économie ralentir : conséquence indirecte de la crise. La chute
des investissements, la baisse de la demande régionale sont des
exemples de ralentissement économique. Le Cambodge, le Laos, le
Myanmar et le Vietnam sont touchés de façon indirecte par la crise
économique asiatique.
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NOTES
1 Rédacteurs des Éditions Time-Life, L'Asie du Sud-Est, Amsterdam,
Éditions Time-Life, Peuples et Nations, 1987, p. 113
2 Rédacteurs des Éditions Time-Life, L'Asie du Sud-Est, Amsterdam,
Éditions Time-Life, Peuples et Nations, 1987, p. 114
3 Rédacteurs des Éditions Time-Life, L'Asie du Sud-Est, Amsterdam,
Éditions Time-Life, Peuples et Nations, 1987, p. 114
4 Voyage en Corée, URL : http://france.attic.co.kr/infor/basic-history.htm,
Visitée le 7 mars 2003
5 Un peu d'histoire, URL : http://www.proxima-centauri.net/french/hist.htm,
Visitée le 8 mars 2003
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BIBLIOGRAPHIE
1. Monographies
· BOURET, Renaud, Relations économiques internationales,
Montréal, Les éditions de la Chenelière inc., Collection du Rétiaire,
2ième édition, 1999.
· CHAPUIS, Robert, Les quatre mondes du Tiers Monde, Paris,
Masson, Collection Géographie,1994.
· GAMBLIN, André, Images économiques du monde, Paris, Édition
René Constans, Collection SEDES, 2002.
2. Ouvrage de référence·
Rédacteurs des Éditions Time-Life, L'Asie du Sud-Est, Amsterdam,
Éditions Time-Life, Peuples et Nations, 1987.
3. Sites Internet
· AUTRE TERRE, Histoire Philippines, www.autreterre.be/projets/philippines/histoire.htm,
Dernière mise à jour le 19 avril 2001
· FRANÇOIS GODEMENT, Trébuchantes démocraties d'Asie du Sud-Est,
www.monde-diplomatique.fr/2001/06/GODEMENT/15225,
mis à jour en juin 2001
· GÉOSCOPIE, L'international sur Internet, www.geoscopie.com/espaces/e466phi.html,
mis à jour le 11 mars 2003
· LONELY PLANET, Corée du Sud Histoire, www.lonely
planet.fr/ destinations/north_east_asia/south_korea/history.htm,
visitée le 10 mars 2003
· SUNGSHIN WOMEN'S UNIVERSITY, Regard sur la Corée, www.
sungshin.ac.kr/~yann/textehist19.htm, visitée le 10 mars 2003
· UNIVERSITÉ DU QUÉBEC À MONTRÉAL, L'économie des Philippines par
Marie-Êve Leblanc, www.cyberport.uqam.ca/francais/pays/philippi/ecoAutomne99R.htm,
visitée le 7 mars 2003
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